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Voeux à la population du maire de Berre hier soir

D. Cismondo D. Cismondo
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Hier soir, le maire de Berre Mario Martinet présentait pour la première fois depuis son élection au poste de premier magistrat en remplacement de Serge Andréoni, ses voeux à la population.

Voici quelques extraits de son discours prononcé hier soir:
"....Qu’il me soit permis de remercier Serge Andréoni, élu d’exception qui a su transformer notre ville mais aussi préparer son futur en assurant sa stabilité. Le remercier pour son combat depuis 30 ans pour la réhabilitation de l’Etang de Berre. Un combat que nous allons continuer à mener ensemble, avec tous les Berroises et les Berrois et les associations qui sont à nos côtés....Monsieur le Préfet lui a légitimement conféré le titre de maire honoraire de notre ville, sur ma proposition....Je vous annonce, d’ores et déjà, que nous fêterons tous ensemble cet honorariat le samedi 25 février... Aujourd’hui, je suis fier d’être devenu votre maire. Je suis totalement prêt à assumer cette charge et à mettre mes pas dans ceux de Serge Andréoni...."

Et parmi les thèmes abordés hier soir, le Maire de Berre est revenu sur la mise en place de la Métropole: "... Ce n’était pas notre choix mais elle existe depuis le 1ier janvier 2016, et nous voilà solidaires de sa fantastique dette : 2,5 milliard d’Euros, nous qui avons un endettement à zéro.
Je le dis en toute amitié à Martine Vassal, présidente du Conseil départemental et 1ère Vice-présidente de la Métropole : attention à ne pas laisser se créer un monstre technocratique qui oppose Marseille aux autres villes du département. Et attention à ne pas trop nous priver de ressources comme la loi de finances 2017 l’autorise jusqu’à hauteur de 5% de nos recettes. Nous ne nous laisserons pas dépouiller !
Qu’on ne compte ni sur moi ni sur Serge Andréoni, notre premier représentant à la Métropole, pour rester sans rien faire.
Alors, merci, chère Martine Vassal, d’être la porte-parole de nos craintes.
Je compte sur l’intelligence politique et le sens de la justice et de l’efficacité de la majorité Métropolitaine, autour de son Président, pour éviter une telle extrémité.
Au-delà des aspects financiers, notre crainte, c’est aussi demain l’impossibilité pour nous, communes, de gérer des actions de proximité sans passer par la Métropole.
Dans tous les cas, nous sommes en train d’organiser nos services municipaux afin qu’ils soient capables de faire face aux carences de la Métropole
..."