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Marseille. "Le 28 juin, je veillerai à la sécurité du scrutin", la réaction de Bruno Gilles

M. Chaix M. Chaix
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La date du second tour des municipales est désormais connue. 16 millions d'électeurs en France sont appelés à voter le 28 juin 2000 dans 5000 communes qui n'ont pas encore de maires. Dans la classe politique, les réactions se multiplient. Retrouvez la déclaration de Bruno Gilles : 

"2ème tour des Municipales : le 28 juin 2020, je veillerai à la sécurité du scrutin

 

Je prends acte de la décision annoncée par Édouard Philippe et Christophe Castaner : la date retenue pour le second tour des élections municipales est donc le dimanche 28 juin, soit dans un peu plus de cinq semaines.

J’avais écrit au Président de la République pour lui demander, compte-tenu du contexte extraordinaire de la crise sanitaire, de reporter les deux tours des municipales en mars 2021.

La démocratie mérite du temps, des rencontres, des échanges. Et de la sérénité.

Marseillaises et Marseillais, nous nous retrouverons donc le 28 juin pour le second tour, dans cette situation si particulière où l’exercice politique va être compliqué.

Déjà avant le premier tour, nous avons été privés de débats entre les diffèrent candidats; nous n’avons pu nous réunir pour présenter nos programmes.

Je sais aussi que beaucoup de personnes me font part de leur peur de se rendre dans les bureaux de vote. Qu’ils soient rassurés, je veillerai à ce que la sécurité de tous, Présidents de bureaux de vote, assesseurs, candidats et bien évidemment citoyens, soient garantie. Je ne manquerai pas de saisir le Préfet de Région afin de m’assurer des conditions sanitaires.

Alors que nous ne sommes pas totalement sortis de la crise du Covid-19, alors que les questions économiques se posent pour beaucoup, alors que les problèmes sociaux s’accumulent, alors que psychologiquement beaucoup sortent atteints de ces deux mois de confinement, il va être délicat de mener une campagne politique.

Je sais tout cela et je l’entends.

Mais nous devons aussi comprendre que les institutions, communes et intercommunalités, ont besoin de fonctionner.

Ensemble, nous allons travailler pour Marseille et, j’en suis certain, nous retrouver.

Vivre avec le virus et faire vivre la démocratie avec ce virus : voilà quel est notre défi en respectant les gestes barrières."