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Municipales 2020 : Yvon Berland (LREM) veut "changer l'ADN" de Marseille

M. Chaix M. Chaix
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Entendu sur Maritima Radio. Le candidat soutenu par La République en marche pour les municipales à Marseille Yvon Berland a appelé mardi à "changer l'ADN" de la ville et à lui donner "une dimension internationale", notamment en faisant appel aux financements européens pour la moderniser

Marseille, "c'est une ville que je sens recroquevillée", a déclaré l'ex-président de l'Université Aix-Marseille lors d'une rencontre avec des journalistes: "Marseille est une ville-monde, c'est une très belle ville, les touristes l'apprécient, mais elle n'a pas de dimension internationale".

Appelant à "changer l'ADN" de la ville, M. Berland a notamment plaidé pour un changement "radical" à la mairie elle-même, dont la gestion, notamment de son personnel, a été épinglée par la Chambre régionale des comptes et est l'objet d'une enquête du parquet national financier.

"Pour changer cette mairie, il ne faut pas changer progressivement, il faut un changement radical", a assuré M. Berland. "C'est pour cette raison que ma première action si j'étais élu, ce serait de rencontrer les personnels pour leur dire +sans vous, on ne réussira pas+", a-t-il poursuivi, appelant à "redonner de la motivation et du sens" aux employés de la mairie.

"Il faut une organisation des services techniques et administratifs digne de la deuxième ville de France, il faut qu'une mairie comme la mairie de Marseille soit attentive à mettre les compétences là où il faut", a poursuivi M. Berland, qui a déclaré avoir rencontré certaines des organisations syndicales des employés municipaux, mais "pas encore" FO, le syndicat majoritaire.

"Pour que l'Etat vous aide, il faut que l'Etat vous fasse confiance, il faut qu'il ait le sentiment que la gestion est sérieuse. Quand on voit le dernier rapport de la Chambre régionale des comptes, je peux comprendre que l'Etat dise +warning+" (avertissement), a-t-il ajouté.

"On peut aussi aller chercher des financements au niveau de l'Europe", a poursuivi celui qui place l'école au premier rang de ses priorités. "L'Europe, il faut savoir l'utiliser, il y a de gros moyens à son niveau".