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Sémivim : de nouvelles mises en examen pour favoritisme

D. Gesualdi D. Gesualdi
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Le parquet vient de nous faire parvenir ce communiqué :

"Dans le cadre de l'information judiciaire ouverte au sein de la Juridiction Inter-Régionale Spécialisée de Marseille le 14 octobre 2021 des chefs de corruption active et passive, trafic d'influence actif et passif, favoritisme et recel de ce délit ainsi que prise illégale d'intérêts et recel de ce délit, étendue depuis à la qualification de blanchiment en bande organisée, faits susceptibles d'avoir été commis au sein de la Société d'Economie Mixte Immobilière de la Ville de Martigues (SEMIVIM), les enquêteurs de  l'Office Central pour la Répression de la Grande Délinquance Financière (OCRGDF), de l'Office Central de Lutte contre la Corruption et les Infractions Financières et Fiscales (OCLCIFF) et de la Direction Zonale de Police Judiciaire Sud ont mené la semaine dernière, sur commission rogatoire du magistrat instructeur, une opération de perquisitions et d'interpellations dans le cadre de laquelle 9 personnes ont été placées en garde à vue.

A l'issue de ces mesures, le Juge d'instruction a décidé du défèrement devant lui de 6 personnes, parmi lesquelles la directrice générale de la SEMIVIM ainsi qu'un élu municipal de la ville de Martigues et adjoint de quartier, mis en examen tous deux du chef de favoritisme et placés sous contrôle judiciaire. Une autre élue municipale, également adjointe au maire, placée en garde à vue, n'a pas été déférée pour des raisons médicales mais s'est vue remettre une convocation devant le Juge d'instruction aux fins d'éventuelle mise en examen."

Ces mises en examen font suite à une perquisition le semaine dernière dans les locaux de la Sémivim.

https://www.maritima.info/depeches/faits-divers/martigues/82123/martigues-semivim-trois-perquisitions-ce-matin-.html

 

De leur côté, le maire et la municipalité affirment "mettre tout en œuvre pour que la lumière soit faite sur cette affaire. Aujourd'hui, la Ville et la Sémivim sont reconnues partie civiles et donc victimes".