Temps forts

Gignac. L'homme arrêté par le Raid samedi dort en prison.

R. Reponty R. Reponty
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C'est ce qui s'appelle mal commencer l'année. Et c'est un événement qui a créé la stupeur à Gignac-la-Nerthe samedi matin au chant du coq, quand le RAID, l'unité d'élite de la police, est venu arrêter un habitant du centre ville.

Ce que l'on sait d'après le parquet d'Aix-en-Provence, c'est que l'individu, un homme de 35 ans, de nationalité française, a été présenté au tribunal correctionnel lundi après midi en comparution immédiate. Les faits reprochés étaient : violence conjugale sur sa concubine, menace de mort sur fonctionnaires de police, ainsi qu'outrage sur des fonctionnaires de police.

L'homme en état d'ébriété avancé était armé d'une AK 47, une Kalachnikov, donc... Heureusement elle était ce que l'on appelle démilitarisée. L'individu ne pouvait pas tirer avec mais il faut démonter l'arme pour en avoir la preuve. Le forcené n'était pas connu des services de police, son casier judiciaire était vierge, et il n'aurait aucun lien avec une entreprise terroriste. Il a été condamné à 18 mois de prison dont 9 avec sursis et mise à l'épreuve.

Il dort à présent derrière les barreaux de la prison de Luynes.