Temps forts

Fleuristes, un chiffre d'affaires - plus ou moins - fané

M. Montagne M. Montagne
Partagez cet article
  • Pratager sur Google+

On le sait, la plupart des activités ont été affectées par les conséquences économiques découlant de l'épidémie. Les fleuristes en font partie, leur fédération estime que près de 15% d'entre eux  pourraient disparaître d'ici au printemps 2021 alors qu'ils sont désormais éligibles au fonds de solidarité mis en place par le gouvernement (à condition toutefois de pouvoir justifier d'une perte d'au moins 70% de leur C.A.)
Mais ce constat brutal nécessite d'être nuancé, la situation de ces artisans est en effet presqu'aussi variée que les fleurs qu'ils vendent. Selon la nature de leur clientèle, tous ne sont pas logés à la même enseigne, les plus petits établissements dont la clientèle est en majorité constituée de particuliers sont moins gravement touchés que les grosses structures dont l'activité est principalement lié à l'événementiel, ainsi que l'explique dans la vidéo Céline Guiraud, fleuriste martégale.