Temps forts

Kem One investit à Fos-sur-Mer. La BEI soutien le projet

G. Saucerotte G. Saucerotte
Partagez cet article
  • Pratager sur Google+

KEM ONE vient d'officialiser avec la Banque européenne d'investissement (BEI) la signature d'un prêt de 50 millions d'euros, qui participera au financement de ses investissements industriels et de recherche et développement.

L'entreprise concentre les efforts de sa R&D sur la mise au point de nouvelles résines et le développement de produits de spécialité à plus forte valeur ajoutée (PVC émulsion, latex et PVC surchloré). Par ailleurs, dans la continuité de son plan de modernisation engagé en 2014, KEM ONE poursuit ses investissements industriels. Elle vient de lancer la construction d’un terminal et d’un stockage d’éthylène sur son site de Fos, afin de sécuriser ses approvisionnements, pour un montant d'environ 80 millions d'euros.

Ce prêt est garanti par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), le cœur du Plan Juncker. Pierre Moscovici, commissaire européen en charge des affaires économiques et financières, de la fiscalité et des douanes, a déclaré : « Je me réjouis de la signature de ce nouvel accord dans le cadre du Plan Juncker, qui va contribuer à maintenir l'industrie française de la chimie à la pointe de l'innovation. C'est une nouvelle preuve du soutien de l'Europe à l'emploi et à la croissance en France ».

« Nous sommes très heureux d’accompagner KEM ONE dans une nouvelle étape de son développement, explique Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque européenne d’investissement. Ce prêt correspond à l’un des axes forts de notre politique en faveur de l’innovation, mais témoigne aussi de la volonté de la BEI de soutenir l’industrie sur le territoire français ».

Frédéric Chalmin, directeur général de KEM ONE, souligne que « le soutien de la BEI est essentiel dans la poursuite du développement de notre entreprise. Il est une marque de la confiance qu’inspire à nouveau KEM ONE auprès de ses partenaires financiers. »

Ce financement s’opère dans le cadre du programme MidCap France, garanti par le Plan Juncker. Il témoigne de la capacité désormais offerte à la BEI – banque de l’Union Européenne – de soutenir les investissements des entreprises dites de taille moyenne.