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Festival d'art urbain de Port-de-Bouc, un accouchement dans la couleur

Port-de-Bouc, sous un déluge de couleurs

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M. Montagne M. Montagne
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Au début des années 80, un groupe punk avait sorti ce qui allait devenir un ''tube'', terme on ne peut plus approprié vu le sujet, intitulé «Couleurs sur Paris». 40 ans plus tard, c'est à Port-de-Bouc de connaître son bombardement de peinture.

 Difuz, Rémy, Syrine et Alissa
 Anne, Maye, et Gagarine

En ce début de mois, ce devait être la première édition du nouveau festival port-de-boucain d'art urbain, une manifestation riche en événements variés intitulée « les Nouveaux Ateliers » et qui rassemblait une petite douzaine de pointures de la peinture murale.
La mauvaise nouvelle, c'est qu'en raison de l'épidémie, concerts et tables rondes, village festif et ciné plein air ont été annulés.
La bonne, c'est que le cœur de cette manifestation - la création de grandes fresques murales essaimées dans toute la ville - a bien eu lieu. 
Et ce contre vents et marées, et ce n'est pas une formule : aux contraintes sanitaires sont en effet venus s'ajouter les pires ennemis de ceux qu'on qualifie aussi de muralistes, un peu les Bonnie and Clyde du graf, on veut évidemment parler du vent et de la pluie.
Mais même les ondées qui, par rapport à nos voisins, ont modérément frappé notre département,  n'ont pas eu raison de la ténacité de ces jeunes artistes très talentueux, dont une moitié issue de la métropole marseillaise : Velvet ; Heng ; Difuz ; Maye ; Ella et Pitr ; 132 ; Jaw ; Braga ; Sckaro ; les Suzzies ; le Module de Zeer.
Une douzaine de ces fresques sont désormais disséminées dans toute la ville, découvrez-les dans notre diaporama (on vous laisse vous débrouiller pour les retrouver, en mode chasse aux trésors, l'occasion pour les habitants, petits et grands, de redécouvrir Port-de-Bouc et ses nouveaux tatouages)

En vidéo, Rémy Uno, le coordonnateur de l'événement, revient sur la genèse de ce festival unique dans le Sud-Est et piloté par le centre d'arts plastiques Fernand Léger. Et parmi les premières spectatrices, Alissa et sa fille Syrine sont conquises.
Maye, le Montpelliérain né à Sète, est ravi d'avoir découvert Port-de-Bouc, c'est à lui qu'a été confié la mission de faire revivre un pan de mur de la mythique salle Gagarine. Anne Jaud, elle, fait partie de ces Port-de-Boucains qui se sont immédiatement portés volontaires pour donner bénévolement un coup de main à l'équipe du festival.

 (crédit photos : Frédéric Munos)