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Aix-en-Provence et Pècs main dans la main!

Martine Fenestraz, adjointe au maire chargée des relations internationales

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Martine Fenestraz, adjointe au maire chargée des relations internationales

Pierre Vasarely, Président de la Fondation Vasarely

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Pierre Vasarely, Président de la Fondation Vasarely

Elève et professeur du Lycée Vauvenargues

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Elève et professeur du Lycée Vauvenargues

O. Ferrandino O. Ferrandino
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Après que Pècs et Aix aient signé il y a 2 mois un accord de coopération décentralisé, l'heure est "aux perspectives d'échanges entre les deux villes et aux intérêts communs". Capitale européenne de la culture en 2010, Aix participera à MP en 2013.

 Martine Fenestraz, adjointe au Maire chargée des relations internationales
 Marie Tendraïa, élève au lycée Vauvenargues
10h. Mairie d'Aix-en-Provence. Une table ronde a réuni les nombreux acteurs aixois en lien avec cette ville hongroise tels que notamment la fondation Vasarely, l'AJRI, Capenergies ou encore le lycée Vauvenargues ainsi que Seconde Nature et le Département de Droit d'Aix-Marseille Universités. Au programme: les perspectives d'échange entre les deux villes dans le futur. Car, il s'agit du tout premier accord de coopération signé entre Aix-en-Provence et une ville des pays de l'Est.

En 2007, un lien quasi-naturel  avait déjà été fait entre les deux villes à l'initiative de Pierre Vasarely. Son grand-père, Victor, ayant voulu à sa mort que ces toiles retournent dans sa ville natale de Pècs. Puis en 2010, c'est une mission exploratoire qui se rend sur place pour voir en quels termes il est possible de mixer ces deux territoires. Et, de voir si Pècs et Aix-en-Provence " pouvait donner une valeur ajoutée aux deux communes". Et, selon Martine Fenestraz, Maire adjoint à Aix-en-Provence chargée des relations internationales  et des jumelages, " ça a été une révélation!. On s'est trouvé avec deux villes avec un passé historique, deux villes avec également les mêmes universités, le même nombre de population et beaucoup de liens tels que le Musée et la Fondation Vasarely mais aussi nos universités. Tout avait du sens et on a rencontré des gens qui étaient très très intéressés par la francophonie".  

A ce sujet, c'est une délégation aixoise de 60 personnes notamment composée de 45 élèves du lycée Vauvenargues qui  a pu se rendre à Pècs pendant la semaine de la francophonie, ayant eu lieu du 19 au 23 mars dernier. L'occasion notamment de confirmer les liens avec Pècs.  Marie Tendraïen, lycéenne en classe musicale, a pu d'ailleurs s'y rendre: " nous en parlons encore entre nous et nous attendons bien volontiers l'arrivée des hongrois. Quand nous sommes partis là-bas les habitants nous ont accueilli à bras ouverts. Et ce qui change vraiment là-bas c'est le comportement des gens en général: ils sont très respectueux mais aussi  les gens ne fument pas dans la rue et ne jettent rien par terre. Et puis nous avons pu également goûté au goulash (une spécialité hongroise), goûté du vin et visité également le Musée Vasarely". Et, comme le précise Pierre Vasarely, Président de la Fondation Vasarely, "cet accord est vraiment l'occasion de s'ouvrir sur d'autres régions via une volonté d'échanges tous azimuts". Les élèves de Pècs sont  d'ailleurs inscrits au programme de la fête de l'Europe qui se déroulera à Aix-en-Provence dès le 9 mai prochain.

 Plus largement, cet accord décentralisé portera sur des développements divers et variés: à la fois culturel, économique, associatif mais aussi universitaire. Le but étant notamment de faire du transfert de savoir-faire. Le département de droit d'Aix-Marseille Universités réfléchit par exemple " à comment pérenniser ces échanges au-delà du simple cadre erasmus" via notamment pour les universités en général l'échange de professeurs. Pour Martine Fenestraz, adjointe au maire: " le train est déjà en marche!".