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Retour en images sur le Marseille-Cassis

  • Sports
  • 01/11/2021 à 09h45
  • 01:44
Retour en images sur le Marseille-Cassis

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Retour en images sur le Marseille-Cassis

R. Khayat R. Khayat
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La 42e édition du Marseille-Cassis s'est déroulée ce dimanche, avec plus de 18 000 participants. Retour sur l'événement sportif de la rentrée marseillaise !

 Un premier Marseille-Cassis pour Paul
 Christophe : Une course rendue difficile par le vent
 Le Marseille-Cassis en famille

Les coureurs n'attendaient que ça : retrouver la route vallonnée de la Gineste après un an d'absence, faute de crise sanitaire. Ils étaient plus de 18 000 inscrits cette année, accompagnés de 800 bénévoles. Un bel événement resté en suspens jusqu'au bout. 

Car le risque majeur de cette 42e édition, ce n'était pas le Covid, mais la pluie. Fort heureusement, le temps a été plus clément que prévu et les coureurs n'ont eu qu'à subir le vent. Mais quel vent ! "Sur certaines portions de la Gineste, on était scotché, on ne pouvait même plus avancer, raconte Christophe à la fin du parcours. On s'est dit que ça allait nous aider dans la descente, en nous poussant un peu de dos. Même pas ! Il était de travers à chaque fois, ou de face… C'était très compliqué."

Un duel à la hauteur

Pour les téléspectateurs, le spectacle était au rendez-vous. À partir du 7e kilomètre, le favori Morhad Amdouni, champion d'Europe du 10 000 mètres, a été rattrapé par Félix Bour. Les deux athlètes ont fait la course côte à côte jusqu'au sprint final. Morhad Amdouni s'est finalement laissé distancer, et Félix Bour l'a emporté avec 8 secondes d'avance. Une première victoire, pour une première tentative sur le Marseille-Cassis. 

Un esprit fédérateur

La course est l'une des plus reconnues de France. L'une des plus anciennes, aussi. Le Marseille-Cassis a été créé en 1979, et sa longévité s'explique assez facilement du côté des coureurs : "Il y a une bonne ambiance dans cette course, sourit Christophe. On avance par paquets de coureurs, on vit l'effort ensemble, pas contre."

Une image fédératrice qui attire des sportifs de tout le pays, et même d'ailleurs. Paul, 25 ans, est originaire de Toulouse, mais habite Paris. Cette année, il a pris le train spécialement pour participer. "Pour nous, c'est une course un peu mythique", assure-t-il en reprenant son souffle. "On nous annonçait un temps terrible, un déluge… Finalement, on est récompensé. C'était incroyable !"