Temps forts

Les gendarmes de la brigade fluviale et nautique ont leur vedette

c. lips c. lips
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Elle a participé aux recherches lors de la disparition d'un père et son fils partis pêcher en mer, en décembre dernier. "Pontomedousa" est la nouvelle vedette de la brigade fluviale et nautique de Port-Saint-Louis. Un engin plus solide et plus puissant

Elle mesure douze mètres, sa coque est en aluminium et ses deux moteurs à hydrojets (comme ceux des jet-skis), de 351 chevaux chacun, lui permettent de naviguer dans des eaux peu profondes, de faire des tours sur elle même et d'aller plus vite... Depuis un peu plus d'un mois, les sept gendarmes de la jeune brigade fluviale et nautique de Port-Saint-Louis sont dotés d'une nouvelle vedette baptisée "Pontomedousa".
Et c'est à son bord que les hommes en bleu mènent leurs missions de contrôle et de surveillance de la navigation, des professionnels comme des plaisanciers, sur la façade maritime comme dans les eaux intérieures, canaux, lacs et autres fleuves. Ils font le même travail que les gendarmes à terre, mais sur l'eau. C'est d'ailleurs pour renforcer les contrôles sur le Rhône que la brigade a été implantée à Port-Saint-Louis, en 2011.
Un bel engin que les gendarmes apprivoisent petit à petit car à la barre, le pilotage n'est pas le même qu'avec un bateau à hélices. La nouvelle vedette a coûté la bagatelle de 450 000 euros financés, non pas par le contribuable, mais par la mission interministérielle de lutte contre les trafics illégaux.

Regardez l'interview de l'Adjudant-Chef Christophe Carteron, commandant de la brigade fluviale et nautique de Port-saint-Louis.
(Images et interview Caroline Lips, Maritima Médias)