Temps forts

Un peu moins nombreux mais plus jeunes!

Nous sommes 2 024 162 Bucco-Rhodaniens.

1/2

Nous sommes 2 024 162 Bucco-Rhodaniens.

Nous sommes 2 024 162 de Bucco-Rhodaniens.

2/2

Nous sommes 2 024 162 de Bucco-Rhodaniens.

S. André S. André
Partagez cet article
  • Pratager sur Google+

L'Institut national de la statistique et des études économiques vient de rendre public une étude sur la croissance démographique de la région Paca et de ses départements. La population y augmente, chaque année, de 0,3 % et ce depuis dix ans


L'Insee a réalisé cette étude sur l'évolution de la population en région Paca entre 2007 et 2017. Il apparaît que la population y augmente de façon régulière depuis une dizaine d'années à raison de 0,3 % par an. Le département des Bouches-du-Rhône est le troisième le plus peuplé de France, après Paris et le Nord. Deux habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur sur cinq y habitent, même si ce phénomène tend à ralentir. En effet, la progression de la population était de +0,8% entre 1998 et 2008

L'Insee a donc recensé 2 024 162 Bucco-Rhodaniens. Dans cette étude, il apparaît que la moitié d'entre eux occupe des communes dites densément peuplées. On pense bien sûr à Marseille, mais pas seulement des villes comme Martigues ou encore Port-de-Bouc répondent à ces critères même si, constate l'Insee, la croissance démographique y est faible. Moins de + 0,1 % par an entre 2007 et 2017, contre + 0,4 % en moyenne nationale. Ces communes contribuent peu à la hausse de population régionale :  « Marseille a perdu des habitants, explique Alexandre Gautier, le directeur adjoint de l'institut. C'est aussi le cas de Nice ou encore Avignon. La tendance est à l'étalement urbain. Les gens vont s'installer dans les communes peu densément habitées. » +0,9%, c'est l'augmentation de la population de ces petites communes dont parle Alexandre Gautier. Elles rassemblent 14% de la population.

Les communes de densité intermédiaire concentrent 37% de la population, contre 29 % en moyenne nationale. Elle se situent principalement sur le pourtour de l'étang de Berre, à l'image de Châteauneuf-les-Martigues, Istres, Berre l'étang... La population de ces villes s'est accrue de 0,5% en moyenne par an depuis dix ans.

Autre observation de l'Insee, si les Bouches-du-Rhône disposent d'une bonne natalité et se distinguent par la jeunesse de sa population (une personne sur deux a moins de quarante ans et le taux de fécondité est de 2,14 enfants par femme) il apparaît que le « solde migratoire » dans le jargon des statisticiens, est dans le négatif. En résumé : les personnes qui partent des Bouches-du-Rhône sont plus nombreuses que celles s'y installent. Un "tassement" constaté depuis la fin des années 2000.