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A Martigues, c'est la lutte initiale !

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  • 19/10/2022 à 16h45
  • 01:37
A Martigues, c'est la lutte initiale !

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A Martigues, c'est la lutte initiale !

M. Montagne M. Montagne
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Gros rassemblement hier devant la halle de Martigues à l'appel de plusieurs syndicats. Au vu de la teneur des discours prononcés, il semble bien en effet que ce mouvement de grève ne soit pas le dernier. A priori, pour le gouvernement, l'automne sera chaud

 Patricia et Katy, deux territoriales en colère
 Psychiatrie et Pôle emploi, même combat
 A Martigues, c'est la lutte initiale !

Ils étaient 2000 (selon la préfecture) à s'être rassemblés hier midi sur le parvis de la halle de Martigues, venant également de Fos, d'Aubagne ou Marseille et répondant notamment à l'appel de la CGT, FO, Solidaires et FSU. Le gros des troupes était issu des rangs de la Confédération Générale du Travail et notamment de sa branche portuaire, mais tous les autres secteurs étaient représentés, public comme privé, à l'image des enseignants, de la maintenance, des territoriaux, de la Santé, de la Poste et, évidemment, des salariés du secteur pétrolier...

Le mot d'ordre était double : défense du pouvoir d'achat et de l'exercice du droit de grève (conséquence directe, concernant ce second point, des réquisitions de salariés dans les dépôts pétroliers, véritable déclaration de guerre pour les syndicats).
Mais derrière ces mots d'ordre affleurent de nombreuses autres raisons de venir manifester sa colère et notamment au sein des secteurs destinés à soulager les plus vulnérables.
A titre d'exemples, les services sociaux mais également la psychiatrie publique ou encore Pôle emploi. Dans ces domaines d'activité, les salariés écopent d'une double peine : subissant, comme tout le monde, la baisse du pouvoir d'achat, ces professionnels doivent par ailleurs continuer de gérer les situations de personnes de plus en plus fragilisées économiquement et socialement tout en faisant face à un grignotage régulier de leurs moyens d'action (voir vidéo).

En vidéo
1) les réactions de Patricia et Katy, deux employées territoriales de Port-de-Bouc très remontées contre le sort réservé aux plus humbles
2) les témoignages de Pierre Thiebaud, représentant syndical CGT à l'hôpital psychiatrique public Edouard Toulouse situé dans les quartiers Nord à Marseille et de Jérôme Knibbe, conseiller en insertion et responsable CGT à l'agence Pôle emploi d'Aubagne