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Atlantique en paddle : Nicolas Jarossay est rentré à Martigues

  • Nature
  • 12/04/2016 à 15h36
  • 01:43
 Corinne Roux directrice de projet Sup-Transantlantique
D. Cismondo D. Cismondo
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Nicolas Jarossay, qui s'était lancé le défi de traverser l'Atlantique sur un stand-up paddle, a chaviré dans la nuit de dimanche à lundi. Il a pu être ramené à terre par les secours. Brièvement hospitalisé, il est rentré aujourd'hui à Martigues.

"Physiquement il va bien, mais il est très fatigué !" C'est la réaction de Corinne Roux, la directrice du projet Sup-Transantlantique. Elle a travaillé aux côtés de Nicolas Jarossay pour préparer cette tentative de traversée de l'Atlantique en stand-up paddle. Elle était encore au Cap-Vert au moment où la balise de détresse de Nicolas Jarossay a été déclenchée. Un peu plus tôt, pour une raison qui reste indéterminée, le système de gouvernail s'est soudainement brisé et a exposé l'embarcation par le travers à une déferlante. L'embarcation a chaviré. Toutes les tentatives pour la remettre à flot sont restées vaines puis de plus en plus épuisantes. Après le déclenchement de la balise de détresse, la chaîne des secours a pu être mobilisée. Corinne Roux tient à rendre hommage à ces secours : "Ils sont partis le retrouver au large à bord d'un simple Zodiac. L'ambassade de France nous a d'ailleurs dit qu'un tel sauvetage était exceptionnel." Les sauveteurs ont pu ramener Nicolas Jarossay sur la côte, mais pas l'embarcation. Remorquée dans un premier temps par le Zodiac, les secours ont dû se résigner à couper la corde pour économiser de l'essence et se donner une chance de revenir près des côtes.

Après avoir été brièvement hospitalisé au Cap Vert, Nicolas Jarossay est arrivé à la mi-journée à Martigues. Il se repose actuellement chez lui. "Il est très déçu que l'aventure s'arrête si vite après deux ans de préparation. Nous l'avons réconforté en lui précisant que c'est justement cette préparation qui lui a permis de réagir lorsque son embarcation a chaviré. Une personne lambda n'aurait pas pu survivre", insiste la directrice du projet.

En audio: les explications de Corinne Roux, directrice du projet deSup-Transantlantique


photo archive Maritima