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Chèvres sauvages en bordure d'autoroute : l'abattage, une hypothèse sur la table

Chèvres sauvages en bordure d'autoroute : l'abattage, une hypothèse sur la table

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Chèvres sauvages en bordure d'autoroute : l'abattage, une hypothèse sur la table

C. AMOUROUX C. AMOUROUX
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Elle pose un problème de sécurité considérable. Les chèvres sauvages aux alentours de l'A55. Si l'adoption des bêtes avait été proposée, l’équarrissage semble être aussi une possibilité... ce que redoute les défenseurs des animaux.

Aux abords de l'échangeur Carry-Marignane, elles sont devenus la bête noire des automobilistes. Quel destin pour les chèvres sauvages des collines de notre territoire ?
Une réunion en sous préfecture s'est tenue le 19 novembre dernier pour parler de cette problématique. Les chèvres ne sont pas contrôlées ou stérilisées, la population augmente et se déplace librement. Problème : les associations qui auraient pu adopter ou déplacer ces bêtes sont débordées. La solution de l'abattage est donc désormais sur la table.

Nous avons contacté l’association "Chèvres de notre colline" qui s'occupe d'un troupeau dans le massif de la Nerthe, derrière Châteauneuf-les-Martigues. Cette population de chèvres est contrôlé :96 boucs ont été castrés grâce aux dons des adhérents et de la fondation Brigitte Bardot. Preuve qu’il est possible d’endiguer le problème "mais ça ne se fera pas sans l’aide des pouvoirs publics", martèle Sylvie Vidal présidente de l'association. "Il faut certes assurer la protection des routes mais il faut également gérer les troupeaux c'est à dire les limiter". Elle lance aussi un appel aux différentes communes concernées pour mettre à disposition des moyens humains pour la surveillance des chèvres.


Aucune décision officielle n'a été prise concernant le sort de ces animaux sauvages. L'association préserve l'espoir que les promeneurs continuent de rencontrer des chèvres dans nos collines.