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ArcelorMittal-Fos embauche 192 CDI pour contrer son "papy-boom"

  • Emploi
  • 23/09/2016 à 16h00
  • 01:58
Selon le groupe, beaucoup de salariés ont trouvé leur vocation une fois dans l'usine.

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Selon le groupe, beaucoup de salariés ont trouvé leur vocation une fois dans l'usine.

R. Chape R. Chape
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Le site fosséen propose des postes ouverts aux femmes comme aux hommes et aux débutants comme aux confirmés. Les techniciens et ingénieurs embauchés dans les métiers de maintenance et de production pallieront notamment les nombreux départs en retraite.

 L'interview de Bernard Dehu, directeur général d'ArcelorMittal Méditerranée.
 L'interview de Julien Avrilleau, ingénieur support sur le site de Fos.
 L'interview de Florent Esteve, opérateur sur le site de Fos.
"Nous voulons augmenter notre production de 20% d'ici 2020", lance Bernard Dehut, directeur général d'ArcelorMittal Méditerranée. "C'est pourquoi nous investissons 240 millions d'euros par an sur nos machines, mais aussi et surtout sur nos hommes et sur nos femmes en renouvelant le personnel". Car voilà maintenant 42 ans que l'usine de Fos-sur-mer fonctionne, soit l'équivalent d'une vie de cotisations pour une retraite à taux plein. Logique donc que les départs se multiplient ces dernières années, il y en aurait eu en tout pas moins de 1800, progressivement compensés par des campagnes de recrutement. Les 192 emplois en CDI proposés aujourd'hui s'inscrivent pleinement dans cette démarche et concernent principalement des postes de techniciens dans les secteurs de la production et de la maintenance (mécanique, électrique et hydraulique). "On a un peu de mal à en trouver car ce sont des métiers qui ne sont pas très bien perçus par les jeunes au moment de leur orientation", explique Julien Avrilleau, ingénieur support sur le site de Fos. "Alors que lorsque l'on recrute des candidats en apprentissage et qu'ils découvrent ces postes, ils sont très vite passionnés et continuent de travailler chez nous". Certains y ont même découvert une véritable vocation, pour des raisons aussi simples qu'évidentes. "Ça paye bien en fait", sourit Florent Estève, opérateur. "Avant j'étais éducateur sportif et je travaillais deux fois plus pour gagner deux fois moins". Le salaire, donc, mais aussi les perspectives d'évolution, grâce à un plan de formation "maison", qui visiblement fait vite oublier des conditions de travail parfois peu attirantes. "Ah, c'est sur, il faut être polyvalent", reprend Florent, "savoir gérer les écran mais aussi réparer les machines. On est postés aussi, c'est un rythme à prendre, moi ça ne me dérange pas car les payes sont meilleures". Alors, tentés par l'aventure ? Rendez-vous sur www.arcelormittalinfrance.com pour envoyer vos candidatures en ligne. 

En vidéos, regardez les interviews Bernard Dehut, directeur général d'ArcelorMittal Méditerranée, de  Julien Avrilleau, ingénieur support sur le site de Fos, et de Florent Estève, opérateur sur le site de Fos.  (Images et interviews de Fabienne Verpalen)