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Crash du 1er décembre 2019 : Le ministère des Armées rend son analyse publique

L'appareil a été retrouvé 4h30 après le drame. Photo DR

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L'appareil a été retrouvé 4h30 après le drame. Photo DR

R. Khayat R. Khayat
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C'est un drame que l'on préférerait oublier. Le 1er décembre 2019, en plein épisode d'inondations, un hélicoptère de la sécurité civile et ses trois passagers s'écrasaient sur le massif de l'Estaque. Deux ans plus tard, le ministère des Armées rend son analyse publique et détaille les causes de l'accident.

Jean Garat, Michel Escalin et Norbert Savornin. Voilà le nom de ces trois hommes, morts pour avoir voulu intervenir au plus vite auprès des populations en danger. Trois professionnels aguerris venus en renfort de Nîmes pour épauler les secouristes martégaux.

Comme l'on pouvait s'en douter, la météo a joué un rôle majeur dans l'incident… Mais l'erreur est aussi humaine. Ce soir-là, à 20h46, un nuage bas est installé au sommet du massif de l'Estaque. L'aéroport de Marignane est plein à craquer, la tour de contrôle demande donc au pilote de traverser rapidement la ligne aérienne, entre deux passages d'avions. Trop rapidement, peut-être. Une minute plus tard, l'appareil s'écrase à plus de 230 km/h sur la masse rocheuse.

La lecture de ce rapport détaillé, dévoilé à la famille avant d'être rendu public, est loin d'être facile. Au cours de ses cinquante pages, on y découvre les derniers échanges, les derniers instants de vie de ces trois camarades d'infortune. Aussi, la dernière phrase prononcée par Jean Garat, ancien pilote de l'armée de l'air, 18 secondes avant le crash : "Je suis aux instruments, il ne peut rien nous arriver."

 

Pour lire ce rapport d'enquête détaillé, cliquez ici et téléchargez le document PDF.