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Martigues. Trois ouvertures pour une fermeture

La carte scolaire de la prochaine rentrée martégale est connue. Les classes de CP des deux établissements situés en réseau d'éducation prioritaire vont être doublées (Di Lorto et Desnos) et la classe ouverte, l'année dernière, à l'école Tranchier est confirmée. Pour mémoire, l'ouverture de cette classe avait fait suite à une forte mobilisation des parents d'élèves. "Cette école dispose de deux classes Ulis, explique Frédéric Grimaud, enseignant dans l'une des classes. Or les enfants en situation de handicap de ces classes ne sont pas comptabilisés dans les effectifs lorsqu'ils rejoignent, de temps en temps, les autres élèves." Une situation jugée anormale par l'inspecteur d'académie qui a donc officialisé cette classe supplémentaire."Nous sommes satisfaits, mais aussi très fiers car désormais cette façon de faire va être généralisée dans toute l'académie," se réjouit Annie Kinas, adjointe déléguée à l'enseignement. Enfin, une ouverture est probable à l'école primaire Aupècle (Jonquières). Le plus important établissement scolaire de la ville avec 13 classes accueille chaque jour 320 élèves. "Avec toutes les nouvelles constructions, le quartier grandit encore, poursuit l'adjointe. Nous avons donc dû revoir la périmètre scolaire." Ainsi, dès la rentrée, les enfants résidants dans certaines rues de Jonquières n'effectueront pas leur rentrée à l'école Antoine Tourrel mais à Madeleine Chauve.
Enfin, du côté des fermetures, l'école Damofli, située dans le quartier de Saint-Jean, perd une classe de maternelle. 

Moins d'enseignants?
La vraie inquiétude de cette nouvelle carte scolaire concerne le nombre d'enseignants. Jusqu'à présent,  les établissements situés en REP disposaient de maître PARE. Des enseignants supplémentaires dont la mission est de faire le tour des classes, d'identifier et d'aider les élèves en difficulté. "Nous craignons que les deux instituteurs prennent en charge les deux CP doublés, redoute Annie Kinas. Ce serait dommage. L'idée du dédoublement des classes est très bonne, mais une fois de plus les moyens ne sont pas mis à disposition. Or le travail de ces enseignants en surnombre est très important. Un petit coup de pouce auprès d'un enfant qui est en difficulté évite qu'il ne décroche complètement."

Ecoutez l'interview d'Annie Kinas, adjointe déléguée à l'enseignement


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