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Amiante. La CGT de la Réparation Navale crie à "l'injustice"


Dans le cadre de la demande de reconnaissance de l’entreprise du Chantier Naval de Marseille à figurer dans les listes donnant droit à l’ACAATA (Allocation de Cessation Anticipée d'Activité des Travailleurs de l'Amiante), lors de l’audience du Tribunal Administratif de Marseille qui a eu lieu le 2 mai 2017, le commissaire du gouvernement a rendu un avis défavorable à cette demande qui a étais mise en délibéré au 16 mai 2017.

Dans un communiqué, le syndicat de la Réparation Navale et sa section syndicale CNM "déplore le positionnement de l’État dans ce dossier".

"Il ne respecte pas la santé des salariés et ne peut amener aucune certitude du risque zéro à tous ces travailleurs (le dernier incident sur le PAGLIA ORBA de CORCICA LINEA)", explique-t-il. "Tous les chantiers de réparation navale lourde de notre pays sont reconnus et inscrits dans cette liste donnant l’ouverture au droit ACAATA et ce sans date butoir. On peut faire le constat du degré d’injustice dans ce pays, d’autant plus que notre direction (Mr HARDELAY) a été stupéfiée du rapport rendu par le commissaire du gouvernement.
Aujourd’hui, celle-ci a pris conscience que le résultat du délibéré du 16 mai prochain compliquera grandement les perspectives d’avenir de l’activité du Chantier Naval de Marseille", conclut le communiqué.
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