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L'UFA Henri-Rol Tanguy accueille les Olympiades de la Coiffure

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Alix, compétitrice médaillée de bronze au niveau national en 2017.
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L'interview de Linda Aguiléra, ex-entraîneur de l'équipe de France de coiffure.
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L'interview de Patrick Maunier, professeur de pratique atelier à l'UFA Rol-Tanguy.
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Six concurrentes tentaient hier à Port-de-Bouc de se qualifier au niveau régional en réalisant des coupes de cheveux les plus proches de la perfection, sous l'oeil d'un jury ayant brillé au plus haut niveau national.
"C'est une aventure de fou", confie Alix. "On apprend beaucoup de choses, on rencontre des gens formidables, on progresse... C'est vraiment une aventure à vivre". Médaillée de bronze l'an dernier, cette Arlésienne fera tout pour aller encore plus loin cette année, et pourquoi pas participer aux finales mondiales qui se dérouleront à Kazan, en Russie. Hier, les six concurrentes en lice à Port-de-Bouc devaient se départager en réalisant notamment une coupe classique homme, qui ne laissait aucune place à l'interprétation. "La coupe classique c'est la coupe classique, on ne peut pas la changer", confirme Patrick Maunier, professeur de pratique atelier à l'UFA Henri Rol-Tanguy. "C'est l'un des travaux les plus difficiles qui existent, on revient aux bases, car avec cette coupe on peut arriver à faire ce que l'on veut".
Les candidates ne sont pas surprises, elles connaissaient le sujet à l'avance, il ne leur reste plus qu'à s'appliquer durant le temps imparti. L'épreuve durera 1h45, et pas une seconde de plus. "La différence va se faire sur le fondu de nuque, sur la coupe pour voir si l’effilage est correct, et sur tout ce qui est coiffage", prévient Linda Aguiléra, membre du jury, ex-entraîneur de l'équipe de France. "Il faut savoir que c'est une épreuve qui est très dure au niveau du brushing, ensuite ce sont les finitions, il faut que le lissage soit parfait, que cela brille, qu'aucun cheveu ne se relève".
Autant de techniques que les compétitrices travaillent en salon professionnel à 80%, et perfectionnent à l'UFA le reste du temps. L'objectif premier de leur formation est avant tout de leur garantir une belle carrière dans ce métier, et beaucoup y sont déjà parvenues. D'anciennes élèves port-de-boucaines coiffent par exemple aujourd’hui des stars de cinéma et des princesses saoudiennes... 

En vidéos, regardez les interviews d'Alix, de Linda Aguiléra, et de Patrick Maunier.

( Interviews et images : Rémy Reponty pour Maritima médias. )

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