Yoseikan Budo : combats oui, violence non...
Un arbitre et de jeunes pratiquantes nous expliquent le Yoseikan Budo
Publié le :
11/12/2011 à 18h24Par M.Montagne
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Le Budo club de Martigues organisait ce dimanche, dans la salle polyvalente de La Couronne, sa traditionnelle coupe de Noël. Environ 150 enfants venus de toute la région ont participé à ce challenge ludique où les petites filles ont toute leur place.Le Yoseikan Budo est inconnu du grand public et contrairement aux disciplines sportives classiques (foot, rugby ou même karaté et judo), il ne bénéficie quasiment d'aucune couverture médiatique susceptible de le faire découvrir et pratiquer par le plus grand nombre. Et pourtant, cet art martial relativement jeune (il a été développé à la fin des années 60 mais fondé officiellement en 1975 par le Japonais Hiroo Mochizuki) est connu de bien des enfants, comme le prouve le succès de cette coupe de Noël organisée par le Budo club de Martigues.
Pourtant, quand on regarde de plus près le "menu" de cette compétition - combats avec bâtons et combats pieds-poings avec projection - on peut se demander si on n'est pas en train d'injecter aux enfants une graine de violence qui risque plus tard de faire des dégâts quand elle aura germé.
Que les parents se rassurent, la pratique du Yoseikan Budo inculque à leur progéniture des valeurs hautement morales et son rituel strict non seulement l'exonère de toute dangerosité mais en plus fascine ses jeunes pratiquants, notamment par les consignes des arbitres délivrées en japonais.
C'est pourquoi il est très prisé des enfants en général et des petites filles en particulier car il permet de se défouler sans nuire à son adversaire, mais au contraire en éprouvant le plus grand respect envers sa personne.
En video, l'interview de Boravi Pheng, arbitre bénévole issu du club de Salon de Provence ainsi que de Catalina (Salon de Provence), Maeva et Ninon (La Fare les Oliviers)
(Images et interviews Michel Montagne / Maritima médias)