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Tombes vandalisées à Istres : l'indignation

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Gilbert Ferrari, adjoint au Maire d'Istres, délégué à la sécurité
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Du "vandalisme gratuit", une "vraie honte", les réactions étaient vives ce matin au cimetière Saint Sulpice, à Istres. Des réactions sous le coup de l'émotion après la découverte des dégâts.
Des plaques et des poteries brisées sur une dizaine de tombes essentiellement située dans l'allée centrale du cimetière Saint-Sulpice. Vases, poteries, plaques commémoratives : autant de souvenirs et d'objets installés en hommage aux défunts, réduits en mille morceaux. De quoi laisser un sentiment amer pour les proches venus se rendre compte des dégâts. Si certains ont été rassurés sur l'état de la tombe qu'ils viennent régulièrement visiter, d'autres ont presque les larmes aux yeux, partagés entre colère et tristesse. L'indignation est unanime.
Pour Colette qui vient régulièrement se recueillir au cimetière dans lequel est enterrée une de ses amies : "C'est une vraie honte. Il n'y a pas de mots pour exprimer les sentiments que je ressens. Le cimetière doit être un lieu de repos et de respect." Même sentiment de colère et d'incompréhension pour Jean-Claude qui s'interroge : "Il faudrait peut-être installer des caméras, ici aussi ?".
Des dégradations que le commissaire d'Istres, Stéphane Douce, qualifie d' "acte de vandalisme gratuit".
"La difficulté est que ces agissements ne peuvent pas être datés. Le gardien passe toutes les semaines. Le signalement a été fait, hier, vers 16h30", précise t-il.
Le maire d'Istres, François Bernardini, s'est dit : "indigné par cet acte stupide". Le Maire qui dit: "partager le chagrin et l'émotion des familles touchées par cette ignominie. La ville d'Istres dénonce ces dégradations qui portent le sceau de la lâcheté. Le respect que l'on doit à nos morts est le plus important. Nous n'acceptons pas que leur mémoire ait pu être bafouée".
L'adjoint au maire, délégué à la sécurité, Gilbert Ferrari, s'est rendu sur place ce matin.  Sa réaction est identique: "On ne peut qu'avoir un sentiment d'indignation et puis surtout, on peut se demander quel plaisir des gens peuvent trouver à flétrir un cimetière".
Une question à laquelle l'enquête devra répondre.
Des plaintes ont été enregistrées. Elles sont en train d'être centralisées au commissariat d'Istres.

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